Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

taches

  • Les lubies des instits

    Avec ce titre, je sens que mes copines maikresses vont rappliquer ventre à terre ! Allez, c'est pas bien méchant et ça nous donne l'occasion de rigoler un peu à la maison (et puis peut-être ici aussi du coup)...

     

    Alors d'abord la toute petite qui est en moyenne section et qui devait ramener...

    ha la pauvre a eu beaucoup de mal à me transmettre la demande, parce qu'honnêtement ça ne fait pas vraiment partie de  nos "indispensables" à la maison, alors j'ai eu droit à :

    "des ronds de maquillages"

    mmmh oui bien-sûr, c'est un peu tôt pour carnaval, non ?

    "des trucs blancs pour faire les nuages"

    euh... comment dire ?  O_o

     

     

    finalement c'est une annonce sur la porte de la classe qui m'a permis de comprendre que l'instit nous demandait des disques à démaquiller ou de la ouate.

    Après coup je me suis demandée pourquoi j'avais payé 20 € de coopérative justement 2 jours avant...mais ne nous égarons pas, c'est un autre sujet.

    Bref, en allant faire mes courses, j'ai mis dans le caddie un rouleau de disques vu que je n'en utilise quasiment pas et que mon "tube" fait triste mine au fond d'un tiroir de la salle de bain. Quand j'ai récupéré ma progéniture je lui ai fièrement montré que je ne l'avais pas oubliée (regarde ma chérie comme je suis une perfect mum parfois !).

     

    2-demakup-disque.jpg

    Evidemment ma fille était épatée devant un aussi joli rouleau tout neuf et surtout plein (un truc qu'elle n'avait sûrement jamais vu de toute sa vie de 4 ans tu penses)

    " - waaah, y en a plein ! y en a combien maman ?

    - euh, 120 regarde c'est écrit là, il y en a 120 dedans,

    - 120 ? oh c'est beaucoup ça maman !"

    Après cet échange ô combien enrichissant et réjouissant pour mon égo maternel, nous sommes passées à autre chose, le repas de midi en l'occurence. Et puis à 13h20 nous sommes reparties avec le butin hydrophile sous le bras. Et ma puce de se rafraîchir la mémoire sur la route :

    "- y en a combien déjà maman ? 30.000 c'est ça ?

    - euh non, pas 30.000, il y en 120 ma puce, 120,

    - 120 ? ah oui c'est presque pareil !"

    c'est vrai que quand on fabrique des nuages à l'école, 120 ou 30.000 c'est quasi pareil, on va pas chipoter non plus.

     

    ***********

     

    La 2ème lubie, c'est l'instit de ma 2ème qui l'a fait noter noir sur blanc sur l'agenda :

    lundi 28 septembre : amener une vieille éponge

     

    euh... vous allez faire de la biologie ? utiliser un microscope ?

    non parce que les vieilles éponges ici elles sont :

    soit sales,

    soit puantes,

    soit pleines de microbes...

    (nan en fait elles sont souvent tout ça à la fois)

     

    alors qu'est-ce qui peut bien passer par la tête à l'instit à l'heure où on nous bassine avec les mesures hygiéniques pour limiter la propagation des virus, hein ? En plus c'est la seule de tout le groupe scolaire qui refuse les gâteaux fait maison aux anniversaires des fois qu'on empoisonnerait les petits camarades de classe avec nos oeufs périmés et notre lait tourné... et là elle veut bosser avec des vieilles éponges ? et pourquoi pas des vieux mouchoirs, des vieux cotons-tiges etc (non on va s'arrêter là, ça pourrait très vite dégénérer je le sens).

    Donc lundi 28 septembre ma fille est partie à l'école avec une éponge neuve.

    Qu'elle a finalement découpée en petits morceaux et trempée dans de la peinture.

     

    D'ailleurs, j'aimerais que la prochaine fois l'instit fasse plutôt noter sur l'agenda :

    amener une vieille chemise,

    ça évitera de récupérer une fillette au pantalon maculé de peinture noire,

    parce que quand t'as fini de peindre avec une éponge, tes mains tu les essuyes où ? bah sur toi, bien-sûr !