Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

en avant (mise)

  • La Wool War One


    Tout avait commencé début janvier, là, dans un article appelé La der des der

    Je me suis engagée dans la minute qui a suivi sa lecture : Delit Maille apporte tellement d'émotion dans l'interprétation des histoires qu'elle raconte avec ses bouts de laine que si elle avait besoin d'aide pour un grand projet infaisable, fallait y aller. Même pas besoin de réfléchir.

    On s'est retrouvé toute une armée de petites mains volontaires, très très vite. On était finalement plein de monde à vouloir la faire, cette guerre.

    On a reçu nos paquetages. Une pelote, une feuille de route avec les explications. La mienne était bleue, pour tricoter des petites vareuses de poilus.

    J'ai ressorti la photo du grand-père adoré de ma maman, confiée l'an dernier quand elle commençait à vider sa maison. Il lui avait raconté, un petit peu, cette guerre, qui l'avait emmené loin de sa famille pendant 4 ans. Et puis elle nous avait, à son tour, rapporté des bribes à nous ses fille et petites-filles en nous confiant le vieux cliché.

    WW1 1.jpg

     

     J'allais tricoter un peu pour Henri aussi...


    C'est pas très compliqué le jersey endroit, mais quand ça fait des années qu'on n'a pas vraiment tricoté autre chose que des rectangles, ça peut poser quelques soucis. Alors je suis allée voir celle qui m'a presque tout appris avec des aiguilles.

    Elle a trouvé l'idée de ces petits bonhommes pour raconter l'Histoire formidable et elle m'a aidée à relever les mailles pour tricoter des cols de vareuses.

     

    WW1 2.jpg

    Merci maman

     

    L'armée des mille mains ne se voyait pas mais restait en liaison continue sur l'inter-nénette. C'était pas triste (enfin si, des fois, avec les petites histoires qui ont fait la grande et qui donne envie de dire "quelle connerie la guerre" ) on a beaucoup appris et surtout on a beaucoup rigolé sur Facebook (et peut-être aussi sur Ravelry). Du coup on avait envie de se rencontrer et Mme Délit Maille elle a organisé des fantastiques Woolstock dans plein de villes de France !

    En mars je suis allée au 1er Woolstock de Lille où j'ai rencontré Anna, une artiste qu'on a envie de serrer dans ses bras (mais finalement non parce qu'on est pudique aussi). J'ai livré mes 2 premières petites vareuses et j'ai pu vérifier sur des petits tout-nus que, ouf ! même si ce qui tombait de mes aiguilles n°2 était tout petit petit, ça irait !

    J'étais toute retournée de les tenir dans mes mains.

    WW1 3.jpg


    Ils étaient si petits... c'était pas juste des poupées en laine, c'était des petits bouts d'humanité !

    Les mailles continuaient à s'aligner et en août j'ai découvert "la manuf" de Roubaix (une très belle usine transformée en musée autour du textile).
    C'est là que tous les mardis étaient équipés les petits soldats de tout leur barda. J'ai livré une autre fournée de vareuses et puis on a passé l'après-midi à poser des casques et enfiler des musettes et des sacs à dos avec ma grande fille pendant une après-midi. Et on a encore fait de belles rencontres et mangé des super cookies !



    WW1 4.jpg

    En octobre il a fallu envoyer le dernier paquetage de vareuses que j'avais fait trainer jusqu'au bout...


    Il ne restait plus qu'à attendre le début de ce mois de décembre et l'ouverture de l'exposition ce samedi 6. Une dernière rencontre était prévue avec "le" tricoteur et les tricoteuses qui pouvaient venir à Roubaix pour découvrir l'exposition.
    C'était aussi le jour où ma maman déménageait et quittait sa maison, celle où j'avais grandi.
    Alors cette St-Nicolas 2014 elle était vraiment spéciale, dans le genre montagnes russes émotionnelles...

    J'ai découvert l'armée de laine en milieu d'après midi à La Piscine, après le gros de la troupe des tricoteuses, mais avec mari et enfants qui eux aussi suivaient l'aventure depuis de longs mois.

    C'était beau, émouvant.
    Exactement comme on s'y attendait depuis le début.

    WW1 5.jpg

     

    WW1 6.jpg

    WW1 7.jpg


    L'aventure n'est pas finie ;-) l'armée de laine reste à la Piscine jusqu'au 12 avril 2015.
    J'y retournerai, c'est certain.

    Encore merci Anna, du fond du cœur.



    * * * * *


    Musée de la Piscine - Roubaix

    Délit Maille
    Multitude
    6 décembre 2014 au 12 avril 2015

    Aidée par 500 tricoteuses des 5 continents, la plasticienne Délit Maille a mis en marche une armée de laine de plusieurs centaines de soldats minuscules, dérisoires, fragiles. En parallèle à cette installation silencieusement évocatrice, sera présenté son travail « décalé » sur le camouflage, véritable art né durant la première guerre mondiale.

     

     

  • Les Terrils jumeaux et le Louvre Lens

     

    La veille des vacances de Pâques était un grand jour pour ma poussinette. Sa classe de CE2 était en sortie pédagogique. Et en plus sa mère était de la partie en accompagnante.

    Au programme, "les réalités géographiques locales : les paysages".

    Alors on va voir quoi quand on habite le Nord ?

    IMAG1743bis.jpg


    Le bassin minier, pardi.  Pour la plupart des écoliers c'est une vraie découverte, y a pas de mine à Lille ou dans sa banlieue. On n'y va pas en métro, faut prendre l'autoroute dans un gros bus...

    Ah le bus tout un poème ! Le chauffeur n'a pas voulu tourner dans une rue perpendiculaire devant l'école et a donc stoppé son bus en plein milieu de la rue, bloquant tout le quartier (les rues sont en sens uniques dans ce secteur) et surtout les parents sur le parking derrière qui devaient partir bosser après. Il avait peur de rayer son bus et voulait appeler les pompiers pour qu'ils viennent scier les petits poteaux qui empêchent les voitures de grimper sur les trottoirs... oui les pompiers, pour scier du matériel urbain...
    On avait beau lui dire que des tas de bus étaient passés avant le sien sans rien accrocher il refusait de nous croire. Non, son bus était plus gros et plus long que les autres (ça te fait penser à autre chose ? ouais moi aussi) Bref c'était du pur délire. Finalement des parents ont fait reculer la longue file de voitures qui attendait derrière et à force de grands gestes, de vérifications de la hauteur des trottoirs alentours (on était à 2 doigts de sortir les double-décimètres des cartables) et on l'a convaincu que non vraiment, personne ne viendrait scier les poteaux et que si si, ça aller passer, mais seulement après avoir mis les papas à plat ventre sur la chaussée tout autour du bus pour bien regarder (et là je me dis que j'aurais dû prendre une photo...).

    Bon on s'est quand-même mis en route avec 3/4 d'heure de retard sur le programme et là, le chauffeur nous demande si on connait la route parce que lui, non. Il est drôle ! Ah non, c'est pas une blague.

    Donc on lui dit qu'on va d'abord à Loos-en-Gohelle sur la base 11/19. Alors il nous demande l'adresse pour mettre dans son GPS... ben c'est à Loos-en-Gohelle. Oui mais non, c'est grand Loos-en-Gohelle, il veut une adresse. Une maman regarde vite fait sur son smartphone et lui dit que c'est rue de Bourgogne. Mais lui il est pas content.

    Il veut un numéro dans son adresse. Un numéro ?
    "Oui un numéro de rue" qu'il nous répond !

    terrils_bandeau.jpg

    (crédit ville de Lens)

    Alors, euh... comment dire... on va sur les terrils jumeaux, les plus gros du pays, on les voit à des kilomètres à la ronde sur la plaine. Mais non, il veut un numéro de rue, comme si c'était coincé entre 2 maisons et il dit que si on trouve pas, ce sera de notre faute, de pas connaître le n° dans la rue des terrils.

    Bien-sûr qu'on a trouvé : c'est fléché quand on sort de la rocade !

    IMAG1742bis.jpg

    C'est pas beau de se moquer, mais quand-même, ce chauffeur de bus, il en tenait une sacrée couche.

    Là-bas, il y avait un vent de folie, ça poussait les nuages, c'était rigolo. C'était impressionnant aussi pour certains enfants qui avaient peur de tomber s'ils grimpaient dessus (le plat pays, c'est pas une image !). On les a rassuré en leur promettant qu'il y avait un vrai chemin et qu'on allait pas tomber dans le vide juste parce que la pente est raide vue d'en bas...

    On est monté presque tout en haut (et là ils étaient déçus de ne pas grimper sur la pointe alors qu'1 heure avant en bas ils flippaient rien qu'en le regardant). Y en a aussi qui voulait absolument mettre plein de charbon dans leurs poches après  que la guide leur ait expliqué comment le distinguer des cailloux, alors que non, faut pas trop dénaturer le site. C'pas facile à gérer une bande de Gremlins des villes lachée dans la nature, j'te l'dis !

    De là-haut la vue était magnifique. Y avait plein de champs de colza tout autour.  Bon en photo ça rend beaucoup moins bien qu'en vrai...

    IMAG1746bis.jpg


    Devinette : tu sais pourquoi on trouve (entre autres) des cerisiers, des pommiers, des poiriers et des pruniers un peu n'importe où sur les terrils ?
    Parce que les mineurs emmenaient des fruits de leur jardin dans leur casse-croute et qu'ils jetaient leurs trognons et noyaux dans les rebuts de charbon, ceux-là même qui constituent le terril... et ça pousse bien contre toute attente...

    Il y a tout un éco-système qui s'est constitué sur les tas noirs qui dégagent toujours de la chaleur. C'est une réserve ornithologique aussi. On y bague des oiseaux pour mieux les suivre.

    La base du 11/19, ouverte au public avec ascension des terrils le week-end en compagnie de guide.



    Et comme c'est près de Lens, on a poursuivi la journée avec la visite du fameux Louvre Lens.
    Un musée magnifique que je recommande chaudement. Vraiment. Pas par chauvinisme.

    A ne pas manquer si on est dans la région.

    le Louvre Lens

    Le Louvre Lens

    Je me suis promis d'y retourner très vite mais avec toute ma smala cette fois.


     

     

  • et une de plus !

     

    11730970675_70480959b6.jpg


    L'année 2013 est passée à toute vitesse, sans que je vienne poser ici régulièrement ce qui fait notre quotidien. Je le regrette un peu. Je prends la grande résolution pour 2014 de venir poster ici plus souvent ! (avec l'aide de Bellzouzou si elle veut bien me filer quelques coups pieds bien placés).


    N'allez pas croire que je n'ai gardé aucune trace de 2013, il y en a beaucoup trop sur mon compte Facebook, le grand fossoyeur des blogs "fourre-tout" qu'on aimait tant, et puis aussi sur Instagram.
    Si vous voulez me suivre directement sur mon compte, cherchez "pataluna", sinon vous pouvez regarder dans la colonne de droite, toutes les photos y passent au fil des jours.

    Je me retiens souvent de mitrailler les exploits divers et variés de l'époux et de notre marmaille, pour limiter quelque peu leur agacement devant ma manie de sortir mon téléphone à tout bout de champ (bon ben voilà, c'est de leur faute finalement !).

    N'empêche, voilà un petit condensé de 2013, tout en carrés : CLICK je vous préviens c'est rapide, et c'est accompagné de ma bande son de l'année, l'album Rats du groupe belge Balthazar, que je vous recommande chaleureusement (et hop un autre lien pour les découvrir).

    Il y a donc eu des sorties, des concerts, des expos, des escapades, du henné, du postcrossing, de la marche, des fêtes, de l'amour, du soleil et de la neige !

    En attendant la suite :



    BONNE ANNEE 2014 !

  • Week-end à Gand ou Gent (Belgique)

    Un an après notre escapade à Anvers (c'était raconté ici), nous sommes retournés de l'autre côté de la frontière, en Flandres, dans la magnifique ville de Gand.
    Beaucoup moins connue que sa célèbre voisine Brugges, elle n'a pourtant rien à lui envier, bien au contraire. La ville est plus grande et surtout plus vivante.

    Vous voulez voir ? Allez, suivez le guide :

    9561202623_ac18b6c6fa.jpg

    Pour commencer le château médiéval, en plein centre, coincé entre les autres bâtisses (impossible de prendre du recul pour le photographier du coup), c'est ce qui m'a le plus frappé d'ailleurs : un château-fort entier à 60 km de Lille (3/4 d'heure de route), je trouve ça juste incroyable.

    9563942880_ff95f23967.jpg

    il se visite entièrement, il faut compter minimum 1 heure pour en faire le tour en allant vite sans lire les explication (il y a de nombreuses salles d'exposition à l'intérieur, y compris une salle de tortures pleine de matériel effrayant, dont une guillotine).

    La vue depuis le chemin de ronde est pas mal aussi, on aperçoit déjà un nombre impressionnant d'édifices : une cathédrale, un beffroi, quelques églises... toutes proches dans le périmètre.

    9561157223_ba47592458.jpg


    Juste en face du Château des Comtes, coincé dans un coin de la place, se trouve un bâtiment important : l'ancien marché aux poissons reconverti en Office du Tourisme high tech et où vous serez très bien renseignés et où vous pourrez trouver des tas de brochures thématiques bien foutues (le personnel parle très bien français, pas besoin de baragouiner en anglais). On ne peut pas le rater :

    9563939874_8569556e37.jpg

    Au dessus de l'entrée on aperçoit l'Escaut et la Lys symbolisés par un homme et une femme car la ville se trouve au confluent de ces 2 fleuves.

    A l'intérieur se trouve aussi un café/brasserie dont la terrasse donne sur l'eau :

    9563936748_e4c3b92931.jpg




    De nombreux détails architecturaux dans toute la ville évoquent la navigation, les poissons...

    ici par exemple sur un quai :

    9563984508_a87afb7658.jpg

     

    Tout le centre historique est interdit aux voitures, les piétons et cyclistes sont rois ici, seuls circulent les trams et quelques bus, ce qui donne une atmosphère très paisible mais vivante toutefois : ce n'est pas une ville musée comme Bruges où on a l'impression de ne croiser que des touristes en visite et aucun autochtone.

    9563987598_040701d21a.jpg

    9561169401_1be722c1f9.jpg

    9561184735_e203eb93b6.jpg

     

    9561137969_f85606a1cf.jpg

    9561176127_b3d0e9d6b9.jpg

    9563981532_d542b3fced_z.jpg

     

    9561172829_9237b892a2_z.jpg

    9563948896_f208864b10.jpg

     

    Parmi les monuments que nous avons visités il y a le beffroi (les beffrois du Nord de la France et de Belgique sont classé au Patrimoine mondial de l'UNESCO, ils jouaient un rôle très important dans ce "plat pays" - alors je les aime bien du coup).

    9563975724_edb020bfd4_z.jpg

    A l'intérieur on peut voir en action le carillon mécanique qui chante toutes les demi-heures mais aussi le dragon qui le surplombe (et qui crachait du feu autrefois) toute une collection de cloches et des reproductions des "vigiles" postés aux 4 coins de la tour (dont un joueur de trompette - pourquoi pas ?)

    9563932562_ae16b89486.jpg

    Une vue depuis la coursive sous les horloges sur l'église Saint-Nicolas :

    9563929336_3e4df21c86_z.jpg

     

    de l'autre côté, mais tout aussi près, se trouve la cathédrale qui abrite un diptyque super top moumoute "l'agneau mystique" peint en 1432 et qui serait aussi convoité que la Joconde mais que l'on a snobé. En plus il est visible en petits bouts pendant sa restauration, alors que sa reproduction se trouve dans plusieurs autres musées de la ville...(en réalité je n'y connais rien et je m'en fous un peu).

    Du haut du beffroi on entend aussi extrêmement bien les musiciens sur la place et en particulier un piano à queue qui a été placé sous une halle et dans une structure légère garnie de ruban. Le pianiste est un peu caché sauf quand le vent souffle.

    9563902150_ca496716f7.jpg

    Et le pianiste, c'est monsieur ou madame tout le monde. Ce sont donc des badauds qui s'installent au clavier et qui jouent ce qu'ils veulent. C'est assez émouvant, au fil de nos passages sur cette place on a entendu des choses différentes, sans interruption de plus de quelques secondes entre chaque morceau, depuis des gymnopédies jusqu'à l'Hymne à la joie par cette dame aux cheveux blancs.
    Les gens s'arrêtent pour écouter quelques secondes ou minutes, applaudissent chaleureusement  et puis repartent tandis qu'une nouvelle personne se lance :-)
    J'ignore si l'installation est provisoire mais je trouve que c'est une très bonne idée.

    Un musée que j'ai particulièrement apprécié, celui du design.

    9561211183_fb7821541e_z.jpg

    9563998426_99c72859c7.jpg

    Situé dans un ancien hôtel particulier avec une extension hyper moderne.  La partie ancienne conserve des meubles et objets des 18e et 19e et la partie moderne des meubles et objets du début du 20e (art déco - art nouveau etc). Il y a un parcours spécial pour les enfants qui doivent retrouver des playmobils.


    Il y a tellement de musées à Gand que c'est impossible de tous les visiter en 1 seul (même long) week-end. Nous avons donc choisi :

    le STAM qui est le musée de la ville de Gand (qui retrace son histoire au fil des siècles) installé dans une abbaye du 14ème siècle, un peu plus au sud du centre historique à 20 mn à pied ou 5 mn de tram direct

    9563894918_b18d3b7093_z.jpg

     

    9563899130_a30151afbc.jpg

     

    le MIAT, le musée d'archéologie industrielle et du textile, installé dans une ancienne filature de coton (et là c'est la petite-fille de tisserande qui voulait aller voir de quoi était faite la vie de ses ancêtres flamands) je n'ai pas pris de photos, j'étais trop occupée.
    Il y a énormément énormément de choses dans ce musée, presque trop d'ailleurs, ça couvre l'industrie textile de 1750 à 1900.  Il y a aussi toute une partie sur l'imprimerie mais ça j'ai zappé.
    Le site du musée est si vous voulez voir quelques photos du lieu et des collections.

     

    Le Musée d'Art contemporain (dans un ancien casino) et le Musée des Beaux-Arts sont côte à côte dans le même quartier que le STAM, dans le parc de la Citadelle. Le plus simple est d'y aller en tram.


    Par contre les musées ferment tôt : 17h ! On s'est fait refouler à l'entrée d'un musée à 16h30 parce qu'à la caisse ils estiment que la visite prend 1 heure... donc attention de bien calculer son coup.

     

    A la tombée de la nuit, la vieille ville est magnifique

    9563922274_355cb1e4ba.jpg

    9561129549_ffefd98ccd_z.jpg

    9563919766_9263bdbc91.jpg


    ***************


    Le bon plan pour visiter : La CityCard Gent

    Elle coute 25 € pour 48h (ou 30€ pour 72h) et donne accès à tous les musées et monuments + la libre circulation dans les trams et bus + 1 promenade en bateau sur les canaux de 50 mn (on n'a pas fait la promenade en bateau, je ne peux pas dire si c'est bien ou pas).
    On peut acheter cette carte à l'office du tourisme mais aussi dans tous les musées/bâtiments, sachant que l'entrée des musées coûtent 5 ou 6 €, idem pour le beffroi, que l'entrée du château est à 8€, que le tram est très pratique pour aller d'un point à l'autre, le prix est vite amorti.
    Si on y va pour flâner, faire 1 visite et boire des coups en terrasse, non. Les enfants n'en ont pas besoin les entrées sont gratuites pour les moins de 19 ans.

     

    Comment y aller :

    En train (en Thalys)
    En voiture (les autoroutes sont gratuites en Belgique) la difficulté ensuite sera pour se garer. Les rues autour du centre sont payantes (horodateurs, stationnement limité) sinon il y a des parkings souterrains dans le centre (compter 10€ par 24h)

     

    Où loger ?

    Nous avons choisi un Bed & Breakfast dans un des 3 béguinages que compte la ville de Gand. On est passé par Booking.com pour réserver (il est très bien noté), mais le B&B a son propre site :


    Door 10

    9561117341_811a2f1b32.jpg


    Il est à moins de 10 mn à pied du centre historique et une ligne de tram passe à côté.
    L'accueil était parfait, la chambre très vaste bien équipée (télé, wifi gratuit, station ipod, machine à expresso) 

    9563908666_82f4af3d11.jpg

     on pouvait emprunter des vélos et le petit déjeuner était pantagruélique :

    9563896114_ef2285cdf2.jpg

    on ne voit pas la corbeille de pains spéciaux avec les viennoiseries, le pain d'épice...
    ni l’œuf sur le plat ou la coque, dommage !


    Où manger ?

     

    * Une adresse facile à trouver en plein centre, située dans l'ancien marché à viandes : Groot Vleeshuis (la grande boucherie) un restau-boutique qui promeut les produits de la Flandre-Orientale.

    On peut très bien le visiter sans y manger et admirer les nombreux jambons suspendus à sa charpente. On y mange pas trop mal même si le service est un peu lent (attention, il n'y a pas de frites !), le cadre est plutôt marrant et il y fait frais quand le soleil tape

    9561206491_2fb7f23422_z.jpg

    ah et on peut y manger une spécialité très euh particulière : le saucisson de cheval frit
    (spécial, très spécial, déjà le saucisson de cheval faut aimer, alors frit... c'est euh... un peu gras)

     

    * S'il ne faut retenir qu'1 seule adresse de restaurant à Gand c'est celle-ci :

    le Belga Queen qui est très réputé (confirmé par notre logeuse gantoise), situé sur le quai "Graslei" dans un ancien entrepôt à blé entièrement rénové. La terrasse était blindée dès 19h mais on a trouvé de la place facilement à l'intérieur (toutefois il vaut mieux réserver si on arrive plus tard).
    Il peut sembler cher de prime abord mais on y propose des plats délicieux et originaux d'une très grande fraicheur, dans un cadre moderne pas du tout guindé. Donc si vous voulez vous faire un super restau, c'est là qu'il faut aller ! Le top à prix raisonnable vu la qualité.

    Son site est ICI

     

     

     

    Sinon il y a plein d'infos et d'adresses sur le site visitgent.be pour préparer son escapade

     

    ***************

     

    Le pire c'est qu'on n'a pas réussi à voir tout ce qu'on voulait en 48h00...
    on va être obligé d'y retourner !